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 [5] Roderic Erédicte II

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Souffle de Feu

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Age : Jamais né

Vêtements : Des écailles

Classe d'arme : Souffleur de feu
Classe pro : Destructeur


MessageSujet: [5] Roderic Erédicte II   Lun 18 Mar - 1:11

MdJ: Souffle de feu

EREDICTE II
Roderic

  • Classe sociale: Grande noblesse
  • Poste: Prince
  • Situation politique: Membre de la Résistance
  • Description physique et mentale: J'ai les cheveux blanc, depuis la vision d'horreur de l'assassinat, et non l'exécution après procès de mes parents. Longs et fins, ils couvrent de leurs longueurs mes épaules larges et carrées. Ma peau un peu pâle et mes traits sont ceux, fins et doux du visage de mère. Mes yeux sont d'un noir de gaie, froids, l'inverse de ce que mon cœur dégage autour de moi. Je suis de grande taille , environ un mètre quatre-vingt cinq, tel mon roi et géniteur, celui qui mena le peuple à la décadence et l'engourdissement de sa propre vigilance. Les nombreuses années passées aux cotés de nos meilleurs soldats, généraux et autres sages, m'ont apporté un corps solide et fort de prêt de quatre vingt dix kilogrammes, ainsi qu'un intellect faisant de moi une personne alerte et éclairée. Érudit à mes heures, j'aime savoir, apprendre, me cultiver, mon cerveau bouillonnant sans cesse .

    Ce n'est pas parce que je suis prince déchu, que je me dois de me laisser aller à l'oisiveté où abandonner. J'ai une chose à faire, non pas récupérer mon héritage, uniquement ce meuble qu'est le trône. Je me dois surtout de rendre justice et apporter la paix aux Brûleciellois. Si je dois régner un jour en tant que Roderic Erédict III, ce sera parce que le peuple me voudra comme souverain, et me reconnaîtra comme le Roi dont il à besoin, qui l'a libéré de la cruauté et de la faim de deux gouvernements. L'un appartenant au passé et celui de la guilde noire. L'Angelique est ma voie, et sera ma voix, mes descendants seront de bons rois, et si ce n'est le cas, je ferai en sorte, malgré mon absence de ces terres, qu'ils le deviennent. Je ne suis pas un enfant de cœur, je ne l'ai jamais été, je suis un sage guerrier, et mon père le savait. Même si nous étions en désaccord sur ses décisions, que malgré mes silences, il savait au fond de lui, en lisant sur mon visage que je le désapprouvais quand il s'égarait et, que les choses ne seraient plus les même une fois qu'il ne serait plus. C'est donc ainsi, je n'ai pas eu le temps de prouver quoi que ce soit, car je n'ai hérité que de fidèles à ce père ingrat avec son peuple, plaisant pour sa cour. Le temps fera qu'ils me seront plus dévoué encore, car je compte leurs apporter plus de lumière qu'ils n'en n'ont eu jusqu'alors. Je ne resterai pas mains entravées par nos vieux us et coutumes. Le temps de la réforme, d'une ère meilleurs viendra en mon futur règne. Je sais que je suis assez charismatique, ce n'est pas l'élégance naturelle due à mon rang ou ma stature physique qui me procure cet aspect de ma personne, mais ma façon de parler, de rassembler, mon savoir écouter. Je suis ouvert, créatif, droit, sure du chemin que j'emprunte avec opiniâtreté de ma démarche elle aussi assurée. Je n'estime pas avoir de serviteurs, je suis "le" serviteur de mon peuple, donc... déterminé à le servir temps qu'il me restera souffle de vie. Il arrive un moment de son existence, où l'on doit se connaitre soi même. Je me connais, je suis prêt à affronter mon destin... Mais reste humble.



Votre histoire avant la guerre...

Je restais un enfant simple, avec des goûts simples. L'amour d'une mère, l'une des choses les plus importante en principe. Surtout à mes yeux, pour un homme en devenir. Il en découlât peut-être mon intérêt pour certaines dames de la cours, seul intérêt d'ailleurs dans ces soirées interminables. Tout en gardant une certaine pudeur, voir un certain retrait. La peur du beau papillon qui se brûlerait les ailes sur une flamme l'attirant un soir de nuit étoilée. Les autres choses qu'un homme doit savoir proviennent généralement d'autres hommes que son propre père. Sur ce point il se peu que je me trompe, mais j'en reste persuadé. Dans une cour royale, il est rare que cela soit autrement. Je leurs doit tout à mes professeurs, j'ai pris le meilleurs de chacun d'eux, même aux quelques « jeunes » Nains que j'ai pu croiser qui m'ont appris ce qu'ils savaient de l'art de la guerre, de leur écriture, de leur philosophie, leur histoire. Le jeune homme que je fût, n'avais rien à voir avec ce qu'attendait le roi de ma personne. Et pourtant, je me suis senti toujours plus... humain. Un roi frappant une femme, n'est pas un roi. Les soirées pompeuses de notre grande noblesse, m'irritaient, et je ne regrette en rien le fait d'avoir assisté à si peu d'entre elles. Je m'arrangeait toujours pour accompagner un commandant ou un capitaine ayant quelques missions à réaliser. Rien de tel qu'une patrouille en forêt pour respirer un air moins vicié. Bien sur, j'étais le prince, et malgré le danger que je pouvais encourir, eux même gardaient le secret de mes sorties furtives lors de leurs missions. Peu importe, je n'ai jamais été la cause d'un danger pour eux où nos hommes. Ils me reconnaissaient comme l'un des leurs, et non comme un fardât, quand je prenais autant de risques qu'eux . Oui, ma jeunesse fût dorée, mais je ne sais pour quelle raison, elle m'a toujours rebuté. Enfin disons une partie. J'imaginais très bien le jour où je monterai sur le trône, et j'osais déjà penser à du changement quand au gouvernement. Les sages, philosophes et autres bibliothécaires m'avaient permis d'ouvrir mon esprit bien au delà de celui de mon « père ». Attendant mon heure, je me préparai à tenir le rôle qui m'était destiné. Jusque là, j'étais une étoile chanceuse et les quelques personnes que je connaissais en dehors de la cours ne manquaient jamais de rien. Même mes quelques amis faisant partie de la « populace ». En effet "le p'tit prince", comme s'amusaient à me nommer ceux avec qui j'ai grandi, adorait aussi faire des escapades discrètes en la belle cité. Il n'était pas rare qu'un garde me ramène discrètement par la peau des fesses alors que je n'avais pas encore de poil au menton. Puis les choses changèrent quand les premières guildes et groupes criminels commencèrent à contrôler quelques rues puis quartiers, et ce, encore dans l'ombre. Mais cela ne m’empêchai pas de m’éclipser.

... et aux débuts de la guerre

J'ai perdu quelques bons amis qui avaient eu le tord, non de prendre parti, mais uniquement de donner leurs avis, de dire leur vérité, ne serait-ce que celle de leur coeur. je garde en moi le souvenir de ces innocents, qui n'avaient que parler de moi en bien. Je regrette d'avoir été leur ami, car ils seraient probablement toujours en vie à ce jour. D'autres innocents, de toutes classes sociales ont été touché. Il ne s'agissait pas uniquement de partisans du gouvernement. J'avais l'impression que l'ennemis qui devenait de moins en moins invisible frappait aveuglément. Juste pour provoquer la peur et prendre doucement la cité telle une maladie faisant souffrir lentement mais surement son hôte. La guilde noire investit le palais en mon absence. J'avais réussi à entrer par quelques passages dérobés pour arriver jusque la salle du trône où je trouvais les corps sans vie de mes parents. Mon père avait peut-être mérité ce qui lui était arrivé, mais ma mère, elle, ne le méritait pas. Sa robe était maculé du sang de son coeur, je le serrait contre le miens avant de disparaître par le chemin que j'avais emprunter. L'envie de frapper, troublé par mes larmes, je pu la retenir, mes sens de soldat, me permettaient de savoir que je n'irai pas loin seul et que justice ne pourrait-être ainsi faite. Je fuis donc, mais pas par lâcheté. Plus question de s'éloigner trop loin de mon peuple et êtres aimés, en tout cas pas trop longtemps. A ce moment même, mon sens des responsabilités se décuplât. Plus jamais je ne laisserai ceux que j'aime pour me préserver de facéties qui pourraient m'ennuyer. Il était temps d'assumer. La cité était à feu et à sang. Les mages venaient de prendre parti, et quelques personnes s'unirent pour offrir une résistance de choix à ce nouveau "gouvernement". Le temps d'assumer est déjà terminer. Je suis le bras armé de quelque chose en quoi je crois. Alors ce n'est pas la vengeance que je vais brandir, mais bel et bien la justice. Dois-je douter? Non, mais il se peu que les deux aillent de paire... La justice peut-être dure, surtout pour celui qui ne se repent pas.


  • Profession: Soldat
  • Lieu de vie: La Rue des Djinns


Points d'expérience: 10 XP
Spoiler:
 


Arts: Spatho
Techniques:

0. Défense 1/3
Spoiler:
 

0. Epée lourde 1/3
Spoiler:
 

0. Double épée 1/3
Spoiler:
 

Magies: Aucune
Pouvoirs: Aucun

Points d'évolution: 10PE
Spoiler:
 

Capacités:

  • 0. Soldat
    Spoiler:
     
  • 0. Entraînement du soldat
    Spoiler:
     


Compétences:
- Beau parleur: maîtrise l’art de la parole, cela permet de convaincre plus facilement un auditoire. En bien ou en mal.

- Connaissance des langues: vous connaissez la plupart des langues parlées. Vous pouvez déchiffrer de vieux manuscrits ou comprendre et parler à ceux qui parlent une autre langue.

Caractéristiques:
End : 20 (Réussite: 16 | 100 PV)
Cha : 19 (Réussite: 16 | 95 PA)
Int : 6 (Réussite: 12 | 30 AM)
Agi : 5 (Réussite: 11 | 1 action(s) simple(s))
Dex : 3 (Réussite: 11 | 1 action(s) à distance)
Sag : 2 (Réussite: 10 | 1 action(s) magique(s))
For: 8 (Réussite: 12 | 8 Puissance aux techniques de corps à corps)
Pré: 2 (Réussite: 10 | 2 Puissance aux techniques à distance)
Con: 2 (Réussite: 10 | 2 Puissance aux pouvoirs)


Points de Vie:
[1100/1100] soit [1000 100]

Points d’Action :
[345/345] soit [250 + 95]

Aura Magique :
[30/30] soit [0 30]
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