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 Mémoires du prince Roderic Erédicte II.

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AuteurMessage
Roderic Erédicte II



Sexe : Masculin
Age : 38

Vêtements : A l'accoutumée: Armure de plaques d'acier, ciselée et ornée de feuilles d'or. Le heaume, d'un style particulier est reconnaissable de très loin. Une cape de camocas vert couvre ses épaules.

En ce moment: Des habits usés et mal odorants. Pantalon, cape et chausses de lin de couleurs écru et brun.

Classe d'arme : Guerrier
Classe pro : Soldat

Réputation : 0


MessageSujet: Mémoires du prince Roderic Erédicte II.    Dim 17 Mar - 11:17

Journal de Roderic Erédicte II
Prince de l'ancien gouvernement
Grande Noblesse
Membre de la Résistance



Ma bourse et mon compte en banque:

A la cave : 800/800 pièces
Sur moi : 190/200 pièces (-10 post N°13)
A la banque: 0 pièces

Mes possessions :

(En attente du MdJ)


Ma vie jusque là :

Votre histoire avant la guerre...

Je restais un enfant simple, avec des goûts simples. L'amour d'une mère, l'une des choses les plus importante en principe. Surtout à mes yeux, pour un homme en devenir. Il en découlât peut-être mon intérêt pour certaines dames de la cours, seul intérêt d'ailleurs dans ces soirées interminables. Tout en gardant une certaine pudeur, voir un certain retrait. La peur du beau papillon qui se brûlerait les ailes sur une flamme l'attirant un soir de nuit étoilée. Les autres choses qu'un homme doit savoir proviennent généralement d'autres hommes que son propre père. Sur ce point il se peu que je me trompe, mais j'en reste persuadé. Dans une cour royale, il est rare que cela soit autrement. Je leurs doit tout à mes professeurs, j'ai pris le meilleurs de chacun d'eux, même aux quelques « jeunes » Nains que j'ai pu croiser qui m'ont appris ce qu'ils savaient de l'art de la guerre, de leur écriture, de leur philosophie, leur histoire. Le jeune homme que je fût, n'avais rien à voir avec ce qu'attendait le roi de ma personne. Et pourtant, je me suis senti toujours plus... humain. Un roi frappant une femme, n'est pas un roi. Les soirées pompeuses de notre grande noblesse, m'irritaient, et je ne regrette en rien le fait d'avoir assisté à si peu d'entre elles. Je m'arrangeait toujours pour accompagner un commandant ou un capitaine ayant quelques missions à réaliser. Rien de tel qu'une patrouille en forêt pour respirer un air moins vicié. Bien sur, j'étais le prince, et malgré le danger que je pouvais encourir, eux même gardaient le secret de mes sorties furtives lors de leurs missions. Peu importe, je n'ai jamais été la cause d'un danger pour eux où nos hommes. Ils me reconnaissaient comme l'un des leurs, et non comme un fardât, quand je prenais autant de risques qu'eux . Oui, ma jeunesse fût dorée, mais je ne sais pour quelle raison, elle m'a toujours rebuté. Enfin disons une partie. J'imaginais très bien le jour où je monterai sur le trône, et j'osais déjà penser à du changement quand au gouvernement. Les sages, philosophes et autres bibliothécaires m'avaient permis d'ouvrir mon esprit bien au delà de celui de mon « père ». Attendant mon heure, je me préparai à tenir le rôle qui m'était destiné. Jusque là, j'étais une étoile chanceuse et les quelques personnes que je connaissais en dehors de la cours ne manquaient jamais de rien. Même mes quelques amis faisant partie de la « populace ». En effet "le p'tit prince", comme s'amusaient à me nommer ceux avec qui j'ai grandi, adorait aussi faire des escapades discrètes en la belle cité. Il n'était pas rare qu'un garde me ramène discrètement par la peau des fesses alors que je n'avais pas encore de poil au menton. Puis les choses changèrent quand les premières guildes et groupes criminels commencèrent à contrôler quelques rues puis quartiers, et ce, encore dans l'ombre. Mais cela ne m’empêchait pas de m’éclipser.

... et aux débuts de la guerre

J'ai perdu quelques bons amis qui avaient eu le tord, non de prendre parti, mais uniquement de donner leurs avis, de dire leur vérité, ne serait-ce que celle de leur coeur. je garde en moi le souvenir de ces innocents, qui n'avaient que parler de moi en bien. Je regrette d'avoir été leur ami, car ils seraient probablement toujours en vie à ce jour. D'autres innocents, de toutes classes sociales ont été touché. Il ne s'agissait pas uniquement de partisans du gouvernement. J'avais l'impression que l'ennemis qui devenait de moins en moins invisible frappait aveuglément. Juste pour provoquer la peur et prendre doucement la cité telle une maladie faisant souffrir lentement mais surement son hôte. La guilde noire investit le palais en mon absence. J'avais réussi à entrer par quelques passages dérobés pour arriver jusque la salle du trône où je trouvais les corps sans vie de mes parents. Mon père avait peut-être mérité ce qui lui était arrivé, mais ma mère, elle, ne le méritait pas. Sa robe était maculé du sang de son coeur, je le serrait contre le miens avant de disparaître par le chemin que j'avais emprunter. L'envie de frapper, troublé par mes larmes, je pu la retenir, mes sens de soldat, me permettaient de savoir que je n'irai pas loin seul et que justice ne pourrait-être ainsi faite. Je fuis donc, mais pas par lâcheté. Plus question de s'éloigner trop loin de mon peuple et êtres aimés, en tout cas pas trop longtemps. A ce moment même, mon sens des responsabilités se décuplât. Plus jamais je ne laisserai ceux que j'aime pour me préserver de facéties qui pourraient m'ennuyer. Il était temps d'assumer. La cité était à feu et à sang. Les mages venaient de prendre parti, et quelques personnes s'unirent pour offrir une résistance de choix à ce nouveau "gouvernement". Le temps d'assumer est déjà terminer. Je suis le bras armé de quelque chose en quoi je crois. Alors ce n'est pas la vengeance que je vais brandir, mais bel et bien la justice. Dois-je douter? Non, mais il se peu que les deux aillent de paire... La justice peut-être dure, surtout pour celui qui ne se repent pas.

Où je vis :

Une cave. Il faut la trouver dans une petite maison de la rue des Djinns. L'entrée est masquée par une étagère pivotante d'une première cave, après avoir descendu une volée de marches de pierres. Cette étagère possède un fond, ainsi que des plateaux sur lesquels sont posés des sacs de victuailles et autre outils. Une autre entrée mène dans les égouts de la cité, dans la rue des Djinns et non loin de la Grande place. Les deux entrées peuvent se bloquer de l'intérieur grâce à de solides et assez lourd bastings de bois pouvant les barrer. Cette unique pièce est assez haute et voûtée de pierres, elle se trouve approximativement à six mètres sous le niveau de la rue. Malgré l'endroit, proche des égouts, celui n'est pas nauséabond car seules les eaux de pluie s'y déversent permettant ainsi de rincer les parties annexes de ce bras d'égouts. De plus, des linges posés sur la porte menant à ce dédale masque toute lumière provenant de l'intérieur. Pour ce qui est de la porte-étagère, nul besoin de faire de même car elle couvre grandement le passage dans le mur de la première cave.
Seule la propriétaire de la maisonnette, une amie d'enfance, Milalha connait la présence de cette cave, et je n'ai divulgué l'information à personne d'autre de mon entourage. Il est impossible de me joindre à cet endroit, étant donné la hauteur du secret. L'endroit est sec, petit, mais suffisant pour y dormir, faire ma toilette où lire. On y trouve le strict minimum. Un sceau d'eau, une paillasse de paille couverte d'un drap de lin, une couverture, et un tonneau sur lequel est posé quelques bougies et dans un coin, un balais. Dans une autre coin, ce trouve une amphore sur un socle composé de trois pattes métalliques dans laquelle se trouve de l'eau fraîche. Je tiens l'endroit propre tel un bon soldat, faisant même "mon lit" au carré.


Ma vie après cela :


Message 1 et 2 : Roderic se réveille après un cauchemars, Une amie n'a pas le moral, et on vient le chercher pour régler des problèmes princier. Décidément, une sale journée commence.


Message 3 et 4 : Désordre sur la voie publique, deux sous-officiers se battent pour on ne sait quelle raison. Roderic va chercher d'où vient le problème. Il déclame du coup une loi punissant ce genre d'agissement. La rue des cyprès a été prise par la guilde noire, ce sera de toute façon une erreur que la guilde n'aurait pas du faire, cela se retournera contre elle.
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